RÉFÉRENCES THÉORIQUES

L’analyse transactionnelle
A partir de concepts simples mais pas simplistes, cette approche est un outil d’analyse des « transactions », des échanges entre les personnes.
Développée dans les années 60 par un psychiatre américain, le Dr Eric Berne (‘Que dites-vous après avoir dit Bonjour ?’ Tchou Ed – ‘Des jeux et des hommes’ Stock) cette technique a l’avantage d’être pragmatique, et centrée sur l’efficacité des interventions. Pratiquée et enseignée partout, du Japon au Canada, de l’Inde en Amérique du Sud,et bien sûr en Europe, l’AT présente la particularité de standards de formation et de certifications homogènes de par le monde.
Elle correspond bien aux attentes des professionnels de la relation d’aide : médecins, psychothérapeutes, éducateurs, etc.

La PNL
Programmation neuro-linguistique : un nom un peu compliqué pour une technique de communication extrêmement pertinente.
Développée par Richard Bandler et John Grinder (‘ Les secrets de la communication’ Le Jour 1983) cette technique permet de découvrir comment l’être humain se programme au niveau de son cerveau et de son langage.
Elle prône l’excellence, la flexibilité et assume que l’on manipule toujours son environnement : à nous de le faire avec intégrité !

L’analyse systémique
A la suite de Gregory Bateson, et l’école de Palo-Alto ( Jay Haley, Paul Watzlawick…), nous envisageons la personne dans un système ( famille, groupe, institution …) dans lequel chaque élément réagit sur les autres. Nous quittons une causalité linéaire ( tel événement conduit à tel autre) mais préférons comprendre les phénomènes dans une vision globale ( par exemple le phénomène du bouc-émissaire – patient désigné, de la double contrainte et des messages paradoxaux..)

La psychanalyse
Même si la cure -type en position allongée est d’indication limitée, la théorie psychanalytique est toujours d’actualité, malgré l’âge vénérable qu’aurait sont fondateur, le dr Freud. En effet, qui peut encore faire l’impasse sur le concept d’inconscient, de passage à l’acte, de transfert ou de contre-transfert !
Elle permet une lecture très pertinente des symptômes et des blocages, en insistant sur l’analyse des rêves, des lapsus, des actes manqués.
L’approche psychanalytique, très répandue en France a marqué nombre de psychothérapeutes.

L’approche rogérienne
Du nom de Carl Rogers, thérapeute contemporain qui a prôné une approche non directive, et centrée sur la personne que l’on écoute.
Il nous a appris l’intérêt de « reformuler » ce que nous dit notre patient et d’être actif dans ce qu’on croit être une activité plutôt passive : l’écoute !
( C. Rogers « La relation d’aide et la psychothérapie »ESF 1996- 11° éd)

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